Articles

Affichage des articles du octobre, 2012

Fin du périple des pigeons déménageurs et quelques conseils pour éviter de vous faire pigeonner !

Image
Je vous ai laissés hier sur un suspense insoutenable, le camion était installé, il était midi, l'heure de déjeuner, et à part 3 pots de fleurs, rien n'était encore arrivé dans l'appart.
13h, je rentre de mes quelques courses (de rage, j'ai dévalisé le rayon chocolat), enfin le lift et le camion sont en place, Marcel s'affaire dans le camion et Michelle dans l'appart. Chéri fait le 3ème déménageur (et ça m'énerve franchement) pour aider Marcelle à porter les cartons et meubles à l'intérieur. Je lui rappelle qu'on a quand même payé 3'000€ pour ne pas avoir à déménager par nous-mêmes... Pendant ce temps, je commence à défaire les cartons et faire le tour des meubles, histoire de voir s'il y a de la casse ou pas.
Tout avance (enfin) relativement bien, mis à part que Chéri n'est pas payé pour faire le 3ème homme (oui, je sais, je radote, mais ça me gonfle), les cartons s'empilent, les meubles arrivent (mouillés car pas protégés)...
18h, tout …

Les déménageurs qui n'avaient pas de limite...

Image
The sky is our limit... C'était le slogan de notre entreprise de déménagement. Cela dit, je crois que sur ce point, ils se sont un peu restreints, ils auraient pu aller jusqu'à "the universe is our limit", parce que perso, j'ai pas vraiment vu de limite... à leur connerie.
Avec Chéri, on a bien dû cumuler à nos deux une grosse dizaine de déménagements, ce qui en moins de 30 ans, nous place dans la moyenne haute, le high level des connaisseurs du genre. 
La plupart, on les a faits avec les moyens du bords, camionnette et famille, mais pour les 2 derniers déménagements, on a fait appel à des déménageurs "professionnels".
Entre guillemets, "professionnels".
Déjà il y a deux ans, on avait eu un déménagement assez gratiné vers la Belgique : - les déménageurs avaient prévu une camionnette trop petite, donc on a eu un déménagement en 2 fois... forcément, quand on ne démonte aucun meuble, ça a du mal à loger ! - mes meubles neufs que j'avais achetés…

Cartons et dommages collatéraux

Image
Les cartons sont finis, je répète, les cartons sont finis.
Bon, certes, en cherchant bien (ou même sans trop chercher d'ailleurs), je devrais pouvoir trouver de quoi en remplir 2 ou 3, mais bon. Au global (ce que je me dis depuis déjà 3 jours), au global donc, c'est fini. Quasiment. Donc du pareil au même. Presque incessamment en cours de fin, vous dis-je...
En revanche, on y a tout laissé, dans ces cartons. Et je parle pas juste du matériel, de nos innombrables assiettes, de nos boîtes à merde et des chaussures qu'on devait jeter mais qui finalement remplissent les trous-infâmes des cartons en toute fin de remplissage.
Nonon, je parle du reste. Genre notre santé par exemple. Je sais pas pour chéri, mais moi, j'ai le dos tout mort depuis 2 semaines et 3 rouleaux de scotch. J'ai mal au dos la journée et j'ai mal au dos la nuit. Je rêve que j'ai mal au dos, c'est-y pas incroyable ? Et quand je me réveille, le rêve devient réalité. Pas comme les cartons q…

Les au-revoir

C'est bien la 1ère fois que ça m'arrive. Je veux dire, tomber amoureux d'une ville, ce n'est quand même pas si fréquent que ça, il me semble.

On ne peut pourtant pas dire que je suis une grande sédentaire dans les faits, même si je crois que je le suis un peu dans l'âme. J'ai déjà quitté nombre de villes, pas forcément de gaité de cœur, en y laissant des endroits que j'aimais, quelque fois des gens que j'appréciaient, et surtout des souvenirs. Triste de quitter Grenoble, la ville de mes études, mon 1er appartement, ma 1ère vraie indépendance (pas pécuniaire, certes). Triste de quitter Vitoria (en Espagne) après 3 mois de stage estivaux très ensoleillés, et une ville où il faisait bon vivre. Triste de quitter Poitiers, où Chéri a fait ses études et où j'ai vécu ponctuellement les WE et lors de ma toute première période de recherche d'emploi, et surtout le petit restau antillais à 2 pas de chez nous qui faisait des plats délicieux comme à la maiso…

La stratégie gagnante du carton...

Image
Ne m'en voulez pas si je me fais très rare, mais en ce moment, je suis dans les cartons jusqu'au cou. Même plus d'ailleurs, à croire qu'on est en train de retapisser notre appart de cartons. Très chic le look minimaliste, mosaïque de cartons le long des murs. Très très chic…
Sans rire, dimanche dernier, toutes les 2h, je me disais : "celui-ci, c'est le dernier ! Y'a plus rien à encartonner après ça"… Mouais. Bin on a toujours pas fini. A croire que ça se multiplie, les cartons à remplir. J'en fais un, j'en fais 10. Un premier mur de plein, on pousse les meubles pour en remplir une deuxième couche, toujours plus haute, toujours plus loin. Mais rien n'y fait. J'ai toujours un carton de plus qui m'attend à la fin du carton en cours. Appelez-moi Sisyphe et son rocher. Putains de cartons !
Et puis on croit que c'est simple, comme ça, cette histoire de cartons. Tu te fous dans un coin et tu remplis jusqu'à ce que ça soit plein, …

Diluée...

Image
En ce moment, je sais pas ce que j'ai, mais j'ai l'impression de n'être qu'une partie de moi, le reste s'étant fait la malle quelque part dans un espace-temps qui m'échapperait... C'est un peu étrange au final.

Concrètement, ça donne des trucs qui ne me ressemblent qu'un peu.
Genre avant j'étais un peu distraite, maintenant, j'en suis à tout perdre si je ne surveille pas exactement où est-ce que je mets mes affaires. J'ai réussi à paumer un billet de train juste après l'avoir sorti de la borne (heureusement qu'un agent SNCF l'a retrouvé et qu'on m'a appelée à l'accueil...). J'ai réussi à paumer mes clés de voiture que je tenais à la main (je les avais juste fait tomber à côté de ma boîte aux lettres en sortant mon courrier), etc. Complètement tête en l'air, comme si tout me passait au-dessus...
Genre je n'ai plus d'avis. Mais quand je dis plus d'avis, c'est plus d'avis du tout. Entre p…

Mon chou, mon loup, ma bête de sexe

Après l’épisodedes sans-gêne dans le train, et celui des enfants terribles de Disney, j’ai eu l’immense chance et honneur de me trouver voisine (et coincée côté fenêtre qui plus est, ma hantise quand je prends le train) du vieux-beau-et-son-IPhone.
Le vieux-beau-et-son-IPhone monte dans le train à l’aéroport Charles de Gaulle. Normal, le vieux-beau-et-son-IPhone  est un homme d’affaire redoutable, aux dents acérées, au costume noir impeccable, sentant bon le sable chaud le parfum couteux et capiteux qui file mal à la tête, mais que l’on n’oublie pas.
Le vieux-beau-et-son-IPhone s’assoit à sa place en me parlant. Ah non, en fait, il ne me parle pas du tout, c’est à son IPhone qu’il cause : « attends j’enlève ma veste, je suis dans le train. » Jusque là, rien de très original. Pas plus pas moins qu’un sans gêne de base.
Mais là où le vieux-beau-et-son-IPhone va plus loin, plus fort, plus insupportable, c’est que pendant les 1h45 que durera le trajet, il passera très exactement 1h15 au t…

Ce qui est couillon quand on campe...

Image
... c'est d'oublier que l'on campe !
Juste pour mémoire, je vous rappelle que je vis dans un sublime appartement 2 chambres, 2 terrasses... avec pour tous meubles un matelas et une table de camping et un arbre à chat !
Bref, je campe. En attendant mari et meubles qui arrivent incessamment sous peu par pigeon voyageur camion en direct de Bruxelles.
Sauf que moi, poisson-rouge que je suis, forcément, j'oublie régulièrement cette information capitale relatif à mon état actuel !
Arrive l'heure de faire mon dîner : miam, je sors mon morceau de citrouille en me pourléchant les babines... 1ère écueil : je n'ai pas de couteau de cuisine. Pas gloups pour éplucher la bête, surtout quand on n'a qu'un couteau rond... 3 égratignures plus loin, ma citrouille cuit gentiment. Mmmmhhh, le bon petit velouté qui m'attend !
Velouté ? Noooonnnnn !!!!
Mais en fait, j'ai pas de mixeur plongeant... échec.
Verdict : le bouillon de citrouille aussi, c'est bon. Moins…

Souviens-toi de l'an dernier...

Image
Je sais pas si c'est l'automne qui me rend nostalgique ou quoi, mais en ce moment, je ne passe pas une semaine sans me demander ce que je faisais l'an dernier à la même époque.
Même si j'ai un journal intime, et même si maintenant le blog a plus d'un an (ce qui devrait me permettre de farfouiller dans les archives voir quoi), je n'ai pas forcément la réponse...
Et après tout, qu'est-ce que diantre cela peut-il bien me faire ? Savoir si j'étais en train de me la couler douce sur la terrasse ou en balade avec Chéri sur les chemins belges ?
Rien in fine. Ou bien alors tout. 
L'année dernière en Belgique a été tellement riche de tout point de vue, alors même que je ne travaillais pas que je ne peux pas m'empêcher de faire des comparaisons avec ma vie d'aujourd'hui.
Non mais cherchez pas, c'est l'automne, c'est tout !  Cet automne qui nous est tombé dessus (presque) à l'improviste, cette situation personnelle qui me donne l&#…

Train et train-train quotidien

Image
Quand je suis en Belgique, je dois prendre le train pour aller bosser depuis Bruxelles. Une heure de train. Matin et soir.
Une heure, c’est long. Le matin, ça va encore, car je comate commence à travailler. Mais le soir, il y a du monde, j’ai à peine assez de place pour poser mon derrière, encore moins pour sortir mon ordi. Donc je ne fais rien, j’ouvre un éventuel journal gratuit qui traîne là, ou alors je regarde les gens, j’écoute les conversations, je rêvasse.
Une heure, c’est long, mais je ne fais ça tout au plus qu’une semaine. J’ai des collègues qui tous les jours prennent le train, une heure le matin, une heure le soir. Toute la semaine. Toute l’année.
Je sais pas comment ils tiennent au jour le jour, avec autant de temps de transport, dans des conditions qui sont en plus relativement fatigantes : du monde, de la chaleur, un confort relativement sommaire.
En plus, pour faire mes fameuses 8h45 par jour (rappelez-vous), ça me fait partir avant 7h de chez moi, pour un retour au mie…

Le scandale du chèque-déj'

Image
Oui, parfaitement, le scandale. N'ayons pas peur des mots.
Parce que quand on n'arrive pas à écouler tous ces carnets et ces carnets de chèque-déj' et qu'il se passe un truc comme ce qui s'est passé aujourd'hui, et bien je crie au scandale, parfaitement mesdames-messieurs, au scandale !  Bon, en vrai, j'ai poliment râlé dans le magasin, mais bon, c'est presque jouer sur les mots quand on sait à quel point je peux être une phobique du mot plus haut que l'autre, d'une politesse et d'une discrétion lâcheté à tout égard.
Ce midi, donc, j'étais en vadrouille pour mon boulot et je tombe sur un Super U, ou Super Nul si vous préférez. Je vois le joli logo du chèque-déj à l'entrée, c'est bon, je vais pouvoir écouler ma cargaison ! Enfin si je peux en filer un, ça sera toujours ça de pris ! Enfin de donné, arrêtons de jouer sur les mots, je vous prie.
D'habitude, dans le supermarché du coin du boulot, je prends plusieurs trucs à droite…

Et pourquoi pas moi ?

Image
Globalement, je ne suis pas quelqu'un d'envieux ou de jaloux.  Globalement. Cela dit, ça arrive quand même que je crève de jalousie.
Pas pour des fringues ou des produits de beauté. Je me fiche comme de l'an quarante qu'une collègue arrive avec un nouveau sac tous les mois ou des bijoux en veux-tu en voilà (en plus, je déteste changer de sac et je porte toujours les mêmes bijoux) (que celui qui pense que je suis une fille chiante quitte cette page, merci) (nanméo, et pis d'abord, c'est plus facile de porter toujours la même chose, ça évite de réfléchir le matin).
Pas non plus pour des stats de blog, même si je ne peux pas m'empêcher de comparer à chaque fois que l'une ou l'autre crie sa joie d'avoir tant de visites par mois. Tout cet étalage me saoule un peu à vrai dire, j'ai l'impression de me retrouver propulsée dans le grand classement virtuel des blogueuses, celui qui dit qui est "in" et qui est "out".  Par aille…

Chanter, toujours chanter...

Image
... et ne jamais s'arrêter ! A tue-tête, faux ou juste, sous la douche ou dans une soirée karaoké, qu'importe ! Chanter, c'est bon pour le moral !
Chanter, j'adore ça, je ne sais pas comment je m'en passerais ! Le matin, quand la radio piaille, il suffit qu'une musique que j'aime passe, et me voilà réveillée à fredonner le refrain, la voix à moitié rocailleuse de la nuit !
Bien sûr, sous ma douche je chante, c'est quand même le meilleur endroit pour ce faire, non ?
En prenant le tram, pour peu qu'une chanson se soit définitivement installée bien au chaud dans les plis de mon cervelet, je ne peux pas m'empêcher de la chanter à l'intérieur, juste pour le plaisir.
Au boulot, pas de chance, je suis dans un open-space. Mais dans mon boulot d'avant, quand mon collègue n'était pas là, je ne me gênais pas pour amener des CD !
Et le soir, pas tous les soirs, juste de temps en temps, j'aime aller sur youtube et au petit bonheur la chance,…

Même pas...

Image
Même pas envie de terminer les 60 dernières pages de mon livre qui semble ne jamais en finir. Même pas le plaisir de me boulotter un morceau de ce pourtant excellentissime Côte D'Or Noisettes et Fleur de sel, tout à fait indiqué en cas de coup de mou dominical. Même pas la force d'écrire les articles en attente sur mon blog, le rythme des parutions va sans doute s'en ressentir les prochaines semaines. Même pas assez de motivation pour sortir mettre le nez dehors, d'ailleurs il fait gris, aujourd'hui (contrairement à Bruxelles où selon toute vraisemblance, à 15h43, il faisait un putain de grand soleil témoignant de sa fourberie totale à mon égard).
Bref, vous l'aurez compris, j'ai pas l'moral, chuis fatiguée, et tutti quanti.
Peut-être peut-on l'expliquer par un mail reçu ce matin d'un copain de chéri sur son adresse mail (oui, je reçois tous les mails de chéri, on a paramétré tous nos comptes sur la messagerie commune) (d'ailleurs, c'es…