Pourquoi j'ai choisi d'allaiter (et pourtant, c'était pas gagné d'avance)

Pour moi, savoir si j'allais allaiter, c'était un peu comme me trouver devant un plat inconnu et deviner si j'aimerais ou non sans l'avoir encore goûté . C'était comme pour la péridurale . Je me voyais très mal décréter que je ne voulais absolument pas la péridurale alors que je n'avais jamais ressenti la douleur des contractions. Tout comme je ne me voyais pas demander la péridurale tant que la douleur restait supportable. Bref, l'allaitement, c'était à tester avant d'être catégorique sur mon choix. Pourtant, bien avant d'être enceinte, je me disais que l'allaitement, je ne le sentais pas trop. Offrir mon plus haut potentiel érotique à une bouche vorace et peu délicate, je trouvais ça bizarre, très bof. Pourquoi vouloir rester scotchée à mon gosse alors que la haute-technologie du biberon et du lait en poudre existait et permettrait à Chéri de donner à manger à Mini-Nous et ce même en pleine nuit pendant que bibi dormirait...